N°189 · Spécial votation
Les assemblées du parti radical et du parti libéral genevois ont décidé de la création d’un nouveau parti libéral-radical. Elles ont exprimé un oui clair, fondé sur une conviction profonde, jusqu’alors trop peu affirmée : issu de nos idéaux communs, notre rassemblement constituera la seule force de droite capable de battre les partis de gauche étatistes et conservateurs.
Aucun observateur, même le plus avisé, n’avait osé prédire que nos militants allaient si massivement plébisciter le principe d’une fusion de nos formations politiques.
Mais nos querelles de famille appartiennent définitivement au passé et n’intéressent plus personne. Nos différences, essentiellement culturelles et historiques, sont désormais vécues comme une richesse. Avec vous, je m’en réjouis et il est temps d’agir. Vite.
Ceux qui ne voyaient dans notre volonté d’union qu’une manœuvre comptable ou qui pensaient qu’il s’agissait d’une décision imposée se sont trompés. En réalité, ce sont les associations communales, leurs membres, leurs représentants et leurs élus qui, spontanément et concrètement, réclament un tempo plus rapide. Leur message est univoque : "Nous n’avons pas besoin d’apprendre a` nous connaître, nous travaillons déjà ensemble".
Nous sommes désinhibés de nos craintes et portés par un élan raisonné et enthousiaste. Nous sommes habités d’une dynamique forte pour défendre la démocratie libérale et pour combattre les atteintes répétées à nos valeurs : la liberté individuelle, la responsabilité, le respect, la dignité et la solidarité.
Les Jeunes libéraux-radicaux n’ont pas attendu les décisions de nos assemblées, et les associations libérales et radicale de la Ville de Genève ont récemment décidé d’établir des listes communes, tant pour les élections du Conseil municipal que pour celles du Conseil administratif. En quelques semaines, un programme commun a été approuvé. Il a été décidé de communiquer sous la bannière du Parti libéral-radical.
Les élus de la Cité ont réalisé qu’une cohabitation plus longue sous deux entités différentes péjorerait notre crédibilité. Politiquement, aucun motif ne peut justif er d’attendre encore. Nos électeurs sont légitimement impatients
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date de l'actualité :
03 juin 2010